Mal armé ! Peuplé d’idées tronçonneuses ;
Sciant la demeure en chaire et d’os sans cesse.
Saignait le cœur sur l’âme chaleureuse,
Avec lumières, tatouant, des tableaux de faiblesses.
Mortel, immortel sur l’inconnue vallée.
Où se trouve-t-elle dans ma petite demeure?
Pour la trouver prendre quel allée.
Spectacle aimé des diables moqueurs.
La muse, une nuit, venu me voir,
Faisant la triste et l’abattue,
M’espère, silencieusement vagir, la gloire,
Décapite mes mains de spectacles saugrenus.
Lumière, chaire de l’autre coté ;
Etendus de terres néfastes et indomptables.
De dagues en feu, de glaives aiguisés.
Des discours de guerres, un être coupable.
Bouraada Salah eddinne