En guise de presentation, voici l'une de mes Complaintes...

La Prophétie du Clair Obscur
Je vais vous conter, le temps de l'age d'or, Celui des Milles Printemps et des Hivers Tenaces,
L'Ancienne époque où l'ont pouvait encore, Respirer en les vents, Mille Parfums Fugaces...
Où Mille et Une Créatures, Parcouraient nos Contrés, à la Recherche d'astres et d'étoiles,
En les vertes pâtures d'Hyperborée, en les milles lacs, d'Avalon en ses Voiles...
En ce monde de Brumes et d'allégories, j'ai souvenance de Licornes et de Mille Dragons,
Où les Vieilles coutumes oubliées du mépris, apaisaient les vengeances du Septentrion...
Vivaient en ces Pays, Mille Lunes et Soleils, éclairant de leurs traits, tels des glaives enflammés,
Les Vals et les Vies, Mille et une Merveille, chassant de leurs regards, toutes les Ombres enchantées...
Les Vagues Orphelines, de l'Atre du passé, voyagent sur les mers et sur Mille Océans,
Caressent l'Opaline des rivages Oubliés, et bercent les Cœurs de Tous leurs Elans...
Comment Oublier l'étreinte du souvenir, de l'age d'or passé et des Mondes Engloutis,
A jamais Souillé sera le triste avenir, Face aux Milles Beautés, que le Temps Palis...
Voila la Ballade des Vieux Clairs Obscurs ou avenir et passé, se contrastent et s'étreignent,
Puisse l'age d'or éclairer nos Futurs, Que mille étoiles Brillent et jamais ne s'éteignent...
Entendez la Complainte, vous qui vivez sans voir, Ouvrez les Yeux et Oubliez vos Peurs,
Laissez Fleurir en vous, sainte Orchidée d'espoir, et laissez donc vos Dieux, revenir en vos Cœurs...
Je ne chanterais plus, et garderais pour moi, les grâces du passé dont les brumes me caressent,
Vous voila prévenus, des mille émois, des fastes brisés sur l'enclume d'allégresses...
Voyez en mes mots le printemps de vos vies, dont les chemins sont perdus en le val sans retour,
Changez votre route où à jamais flétrient, seront les destins des belles Contrées d'Amour...
Taliesyn