La chambre était obscure
La nuit qui s’avançait, la chambre bien obscure,
Où mélancolique et assis à ses genoux ;
Yeux merveilleusement brillants et aussi doux,
À deux dans ce calme alangui que nous procure .
Souvenir très tendre et de l’extase finie,
Il faisait palpiter nos cœurs à les briser ;
La chambre parfumée aux senteurs de ton baiser,
En ton regard voilé, comme la symphonie,
Sa belle voix d'amour révélait tout son charme,
Et moi qui sais l’aimer, oh oui jusqu’à la mort!
J'ai senti mon amour pour elle bien plus fort,
J'ai baisé sa main et couverte d'une larme.
©Roman
9.10499
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Roman
« Les êtres qui aiment profondément sont des êtres de silence »
Maurice Zundel